04/21/2013

Protection du lac Simcoe



Le nouveau gouvernement de l’Ontario publie le second rapport annuel sur le lac Simcoe

L'Ontario
améliore la santé du lac Simcoe au titre du Plan de protection du lac
Simcoe et grâce à plus de 1 500 projets locaux de gérance
environnementale.  Le second rapport annuel du ministre sur le lac
Simcoe révèle d'importants progrès pour améliorer les rives, réduire les
niveaux de phosphore et favoriser le retour du touladi indigène.

La
réduction des niveaux de phosphore du lac est un élément essentiel du
rétablissement de la santé du lac. En effet, de trop fortes charges de
phosphore entraînent une croissance excessive de végétaux et une baisse
d'oxygène nuisant à la population des poissons d'eaux froides.

Protéger
le lac Simcoe s'inscrit dans le plan que le nouveau gouvernement de
l'Ontario a établi pour protéger et restaurer les Grands Lacs, leurs
bassins versants et leurs affluents, ce qui aide à créer de solides
économies locales et un environnement sain. Le lac Simcoe, qui est le
plus grand plan d’eau intérieur du sud de l’Ontario après les Grands
Lacs, est une importante source de revenus pour l’économie locale.
L’agriculture du bassin du lac engendre 300 millions de dollars en
revenus par an et le lac est aussi le haut lieu de la pêche blanche du
Canada ; chaque hiver, les pêcheurs passent plus d’un million d’heures
sur la glace. Le Programme d’intendance communautaire du lac Simcoe a
mis à contribution plus de 380 propriétaires fonciers et 60 groupes et
organisations, partenariats qui ont beaucoup influé sur la santé globale
du lac, notamment sur le retour à l’état naturel ou la réfection de 1
435 mètres de rives et la plantation de plus de 17 500 arbres et
arbustes.

"Les entreprises et les collectivités locales dépendent
de la vitalité du lac Simcoe. D’encourageantes données scientifiques
révèlent qu’on réalise des progrès et que le nombre de poissons d’eaux
froides à reproduction naturelle est en hausse dans le lac"
, a déclaré David Orazietti, ministre des Richesses naturelles. "Les
efforts déployés par le public, les scientifiques, les municipalités et
nos partenaires commencent à porter fruit. Je suis ravi de constater
qu’on pêche plus de poissons indigènes au fur et à mesure que nous
combattons la pollution par le phosphore"
, a déclaré Jim Bradley ministre de l’Environnement.

Environnement Ontario – 08-03-2013